Rencontre avec la Philharmonie de Paris

Jeudi 21 avril, 20 participants aux activités JRS Jeunes ont eu la chance d’assister à un concert à la Philharmonie de Paris, suite à un nouveau partenariat avec l’Orchestre de Paris. 

Vendredi 15 nous avons d’abord eu la chance d’accueillir Florian et Gildas, deux musiciens de l’orchestre de Paris, altiste et haut-boiste, pour une activité autour de la musique. Ils ont pu nous parler de leurs instruments, nous expliquer le fonctionnement d’un orchestre et surtout jouer pour nous ! Quelle chance ! Ils ont ainsi pu jouer des extraits de la programmation du 21 avril. 

Suite à cette activité, les participants se sont précipités pour s’inscrire pour venir au concert. 

Jeudi 21, nous avons donc été accueillis par Rachel qui a pris le temps de nous montrer la salle et de nous parler à nouveau de l’orchestre et de son fonctionnement. La programmation ? Du Ravel, du Bartok et la symphonie fantastique de Berlioz ! C’est la première fois dans la musique française qu’un compositeur invente une musique basée sur une histoire, ce qui fait écho à notre première fois, à nous, à la Philharmonie de Paris. En effet, la quasi-totalité des participants vient assister pour la première fois à un concert de musique classique. 

En entrant dans la salle, les mâchoires sont tombées de surprise par la beauté du lieu. Delfa, le seul à être déjà venu nous avait prévenus : “Vous allez voir, c’est magnifique. J’invite tous ceux qui peuvent avoir l’opportunité à venir. Le décor à l’intérieur, les musiciens, c’est simplement magnifique.” Effectivement, personne ne s’attendait à cela ! 

Après la première partie, les participants échangent leurs ressentis, tous ont été subjugués par la beauté de la musique, pas une personne n’a décroché son téléphone ! “Cela m’a fait penser à un film d’horreur”, nous explique Mojtaba, “Avec les violons, le vent…” “oui,c’est vrai, répond Amaury, cela a quelque chose de fantastique, un peu surnaturel”. 

Et puis, c’est la deuxième partie, la Symphonie Fantastique de Berlioz, à nouveau le silence surgit au milieu du groupe, et chacun écoute, regarde attentivement. “Je regardais les musiciens un à un, pour comprendre comment ils jouaient”, nous raconte Ethel. “J’ai pensé à beaucoup de choses pendant la musique, nous explique Bheki, je me sentais bien, calme. I was out of this world.” “c’est beau de voir tous ces gens qui écoutent la même musique”, trouve Sayed, tandis que Wangchuk a lui plutôt été envahi par les sentiments transmis par la musique, le côté dramatique de l’orchestre. C’est Ahmed qui a le mot de la fin : “c’est passé trop vite, c’était trop vite. Mais en même temps, cela doit être fatigant de souffler dans les instruments, surtout ceux où il faut souffler fort !” 

Une chose est sûre, les participants sont tous rentrés avec des étoiles plein les oreilles, en nous demandant : “quand est-ce qu’on peut revenir ?” 

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