LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES : témoignage d’une réfugiée afghane

A l’occasion de la journée mondiale pour l’élimination de la violence envers les femmes, Khairunesa, réfugiée afghane, partage quelques lignes sur le vécu éprouvant des femmes en Afghanistan. 

 

Certaines personnes appellent violence seulement à une agression physique, alors que la violence a différentes dimensions. La violence est tout type de comportement ou des mots qui causent du tort ou du mal à une personne : un acte de violence est commis lorsqu’une personne a l’intention de nuire à une autre.

Malheureusement, dans la société afghane où j’ai vécu, il y avait toutes sortes de violence. Sexuelle, mentale, émotionnelle, culturelle, sociale et, naturellement, physique : battre les femmes, lapider les femmes, couper des parties du corps des femmes telles que le nez et les oreilles, violer les femmes, brûler les femmes, vendre les femmes…

Tous ces types de violence auxquels il est douloureux de penser sont aujourd’hui vécus par les femmes et les filles en Afghanistan. Elles n’ont pas le droit d’étudier, de choisir la couleur et le style de leurs vêtements, d’aller au parc, ou de travailler à l’extérieur de la maison.

Je pense que la raison la plus importante de la violence contre les femmes est le manque de sensibilisation et le manque d’éducation dans la société. L’Afghanistan est en guerre depuis plus d’un siècle et ces conflits et adversités ont causé du retard dans la science, l’éducation, et la culture ainsi que toutes sortes de malheurs.

Pour enfin prévenir autant que possible la violence contre les femmes dans ma société, les femmes et les filles doivent être éduquées et indépendantes à tous les égards, en particulier financièrement.

Je pense que la raison la plus importante de la violence contre les femmes est le manque de sensibilisation et le manque d’éducation dans la société. L’Afghanistan est en guerre depuis plus d’un siècle et ces conflits et adversités ont causé du retard dans la science, l’éducation, et la culture ainsi que toutes sortes de malheurs.

Pour enfin prévenir autant que possible la violence contre les femmes dans ma société, les femmes et les filles doivent être éduquées et indépendantes à tous les égards, en particulier financièrement.

Khairunesa NOORZAD, élève à l’École de français JRS à Paris 
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