Par Yazan Al-Obeid réfugié syrien 

Mon index est allumé

Sa lumière, c’est toi

Chaque fois que ton absence m’attirait vers l’obscurité

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Les feuilles qui sont tombées

Et celles qui sont en attente de la chute

le vent les emportera

Loin

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Les oiseaux qui ont migré, reviendront

les roses qu’on a coupées… de plus belles fleuriront à leur place

***

Le vide que les oiseaux ont laissé par leur migration

restera inoccupé

le vide sera fidèle

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Quand tu respires la rose par ton esprit

non par ton nez

tu es sûr d’être vivant

*** 

Chacun de nous a un balcon

pour respirer la vie

n’essaie pas de réclamer ce balcon

mais fabrique-le

***

La guerre,

aucun timide ne se montre devant son oeil

les guerres ne sont pas les sens

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Les bonnes gens portent mon coeur avec le vent,

pour la continuité de ma chanson. 

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Tout ce que nous voulons, c’est voir la vie se dresser comme un bambou

***

Je ne peux plus écrire !

Un papillon venu de “Syrie” s’est posé sur ma main

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