#IgetYou : ‘ »Ce que j’aime le plus en France, c’est la liberté » Témoignage d’Aristide

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« J’ai découvert JRS France sur internet. Quand on est arrivé, on était logé dans un lycée. Mon ami camerounais m’a dit qu’il y avait des associations qui pouvaient nous aider pour le pass Navigo, le logement. Donc on est rentré dans un cyber et on a fait des recherches. Par JRS France, j’’ai été […]

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Ensemble tout est possible : Je déteste le mot TERRORISME

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Par Fattaneh Mohamadzade réfugiée iranienne J’avais 10 ou 11 ans, je venais de rentrer de l’école. Tous mes sœurs et frères étaient assis autour de la table avec ma mère. On était en train de manger sauf mon père qui était à son travail comme tous les jours. Nous parlions et racontions nos histoires à […]

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Entretien avec Benoit Ferré sj, scolastique en deuxième année de théologie

Que t’a-t-il amené à faire ton apostolat dans JRS Suite à deux années de coopération au Burkina, où j’ai rencontré beaucoup de personnes qui rêvaient d’une vie en France, j’étais curieux de voir comment des anciens aspirants réfugiés vivaient « de l’autre côté » M’engager en tant que tuteur dans Welcome me paraissait une façon […]

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Trouver Dieu dans les personnes que je sers

Je suis le Père Mauki, un Jésuite tanzanien de la Province de l’Afrique orientale de la Compagnie de Jésus. Je me suis joins à l’équipe du Service jésuite pour les réfugiés travaillant à Malte afin de consolider l’accompagnement pastoral  de JRS auprès des demandeurs d’asile africains qui se trouvent parmi les immigrants présents à Malte. […]

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En chasse d’un statut juridique

Depuis la nuit des temps, des hommes fuient des persécutions et cherchent refuge sur une terre meilleure. Aujourd’hui, le contexte des Etats industrialisés configure d’une tout autre manière l’accueil des réfugiés en quête d’asile. Au-delà de l’Etat français qui sélectionne ceux qu’il estime faire partie des «bons» migrants, les politiques antimigratoires s’étendent au monde entier et englobent en leur sein les demandeurs d’asile. Les sujets déboutés sont donc de plus en plus nombreux et sont ainsi voués à l’errance et à l’insécurité. La protection relative à l’institution millénaire de l’asile semble désormais utilisée a contrario de sa finalité : sous couvert de l’exigence de «preuves» et au nom du droit, l’Etat exerce chaque jour davantage le pouvoir qu’il a de rejeter, voire d’expulser l’étranger de son territoire. Le passage d’une condition sacrée, éthique du réfugié au profit d’une vision stigmatisante d’un réfugié-criminel, réduit ce sujet à la figure d’une pauvre-victime-traumatisée ou à l’inverse, et plus fréquemment encore, d’un immigré-envahisseur-menteur. Les demandeurs d’asile déboutés de ce droit deviennent des anonymes et constituent une nouvelle catégorie d’exclus : les exclus sans nom.

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